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Qui sont les Prophètes ? - par
Histoire des Juifs.com
La partie centrale du texte biblique porte le nom de prophètes. Ils s’appellent Abraham, Moïse, Samuel, Elie, Isaïe, Jérémie ou Zacharie et ils animent l’histoire biblique de leur message à portée universelle.
Institution centrale dans l’histoire d’Israël, la prophétie est la capacité d’un homme à être le réceptacle de la parole éternelle transmise par Dieu.
La nature de cette parole peut varier en fonction de la grandeur du prophète. La plupart du temps, elle est imagée. Le prophète apprend et sait décortiquer l’image qu’il reçoit et la rendre intelligible en message pour son temps. Parfois, l’expérience prophétique est un dialogue nourri, dont la meilleure illustration reste Moïse qui parlait avec Dieu « comme un homme parle à un autre homme ».
Le postulat de l’histoire biblique telle qu’elle est vécue dans la tradition d’Israël est qu’elle est de nature prophétique. C'est-à-dire que ce n’est pas l’histoire des hommes racontée par des hommes pour une époque ou un lieu déterminés. Réceptacle d’une parole éternelle, le prophète transmet à la postérité une actualité en perpétuel renouvellement, qui transcende les lieux et les époques.
Il y a une constante dans la parole prophétique. C’est que l’histoire d’Israël sur la scène des nations n’est que le pendant de l’histoire sociale et morale d’Israël. Ses réussites et ses échecs sont en fin de compte le reflet de sa situation morale et spirituelle.
L’aventure prophétique prend fin peut après la reconstruction du Deuxième Temple. Le canon biblique est clôt. Toute l’aventure humaine postérieure à la période prophétique/biblique est alors l’expression des états et des dynamiques exprimés par la prophétie, chaque fois dans un décor différent.
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La partie centrale du texte biblique porte le nom de prophètes. Ils s’appellent Abraham, Moïse, Samuel, Elie, Isaïe, Jérémie ou Zacharie et ils animent l’histoire biblique de leur message à portée universelle.
Institution centrale dans l’histoire d’Israël, la prophétie est la capacité d’un homme à être le réceptacle de la parole éternelle transmise par Dieu.
La nature de cette parole peut varier en fonction de la grandeur du prophète. La plupart du temps, elle est imagée. Le prophète apprend et sait décortiquer l’image qu’il reçoit et la rendre intelligible en message pour son temps. Parfois, l’expérience prophétique est un dialogue nourri, dont la meilleure illustration reste Moïse qui parlait avec Dieu « comme un homme parle à un autre homme ».
Le postulat de l’histoire biblique telle qu’elle est vécue dans la tradition d’Israël est qu’elle est de nature prophétique. C'est-à-dire que ce n’est pas l’histoire des hommes racontée par des hommes pour une époque ou un lieu déterminés. Réceptacle d’une parole éternelle, le prophète transmet à la postérité une actualité en perpétuel renouvellement, qui transcende les lieux et les époques.
Il y a une constante dans la parole prophétique. C’est que l’histoire d’Israël sur la scène des nations n’est que le pendant de l’histoire sociale et morale d’Israël. Ses réussites et ses échecs sont en fin de compte le reflet de sa situation morale et spirituelle.
L’aventure prophétique prend fin peut après la reconstruction du Deuxième Temple. Le canon biblique est clôt. Toute l’aventure humaine postérieure à la période prophétique/biblique est alors l’expression des états et des dynamiques exprimés par la prophétie, chaque fois dans un décor différent.

De l’analyse irraisonnée - par
Yonatal
Je reproduit ici l'excellent article de Jean Aikhenbaum sur l'Hitlérisme et ses mobiles profonds. Un sujet d'actualité, comme l'indique la fin du texte.A consulter directement sur: http://www.hstes.com/article-de-l-analyse-irraisonnee-87966737.html
De l’analyse irraisonnée
« Mon but, a-t-il écrit un jour, est mon
peuple, son pain, sa liberté, son honneur. Je remplace le simulacre de
patriotisme bourgeois par la fermeté nationale de mon parti, et le
simulacre du
socialisme marxisme par las justice sociale du même parti. Tandis
qu’une Allemagne parlementaire tombe en ruine. Une Allemagne nouvelle
naît. Guidé par de nouveaux étendards et de nouvelles idées
conduit par des têtes froides et des cœurs chauds, le peuple
allemand se lève pour remplir sa mission qui sera celle du XX°siècle. »
« De
l’article IV à l’article X, le programme esquisse la forme et les
conditions
du nouvel Etat La question du droit d’être citoyen est nettement
posée sur le terrain antisémitique. Ne peuvent être citoyens, que ceux
qui sons concitoyens. Ne sont concitoyens que les hommes de
sang allemand, et ceci en dehors de toute considération
confessionnelle. Les Juifs n’étant pas de sang allemand, ne sont pas
concitoyens » (article IV).
Adolf Hitler
De l’analyse irraisonnée ou déraisonnable ?
Dans
son ouvrage le Bréviaire de la Haine, Léon Poliakov rapporte une
conversation qui s’est tenue, lors d’un conseil des ministres peu
après l’arrivée au pouvoir des nazis entre Goebbels, Heydrich et
Goering. Le centre de la discussion était le sort réservé aux
juifs allemands. Goebbels fit état de synagogues incendiées et
détruites... Goering s’informa en demanda le nombre. Heydrich remis
alors son rapport, bilan : 101 synagogues incendiées et 76
autres détruites. Furent également pillés et
saccagés pendant ce laps de temps 7500 commerces appartenant à des
juifs. Ce furent les toutes premières
exactions d'ampleurs, organisées par le régime nazi. Bien d’autres suivront par la suite. Récemment un
rabbin (c'était en 2006) à, en évoquant cette période
parler d’une défaite pour le peuple juif. Ce terme dans le contexte qui
nous occupe est totalement impropre, inadapté.
S’exprimer, sur ce point de cette façon, alors que des survivants
sont encore présents, est non seulement inacceptable, mais également
indécent puisqu’il sous entend, que nous survivants,
porterions (la partielle ?) la responsabilité
de ce tragique et récent passé. Lorsque le même décisionnaire qualifie
la Shoah de défaite pour le
peuple juif, on peut s’interroger et se demander sur quoi il se base
pour mettre en avant une telle affirmation. La première raison coule de
source, nous juifs, n’avons jamais fait la
guerre aux nazis. Nous l’avons subi, en avons été victimes ce qui est
autre chose. Parler de défaite signifierait également que le camp
nazi aurait été vainqueur. Fort heureusement, militairement parlant
la victoire est allée aux armées alliées. Nous pouvons également revenir
sur les termes couramment employés pour désigner
l’innommable : génocide, holocauste, et shoah. Le génocide a pour objectif la destruction totale d’un groupe ethnique, terme récent puisqu’il date de
1944[1](Le Robert). A ceux-ci, je pense
qu’il aurait été préférable de conserver ceux dont se sont servis les nazis à savoir : solution finale.
Evocateurs, ils ne laissent planer pas la moindre ambiguïté. Les
juifs considérés par les nazis comme des hommes inférieurs avec
d’autres groupes tels que les tsiganes, slaves, débiles mentaux,
homosexuels etc. devaient disparaître, la venue du 3ème Reich
millénaire passait par ces impératifs.
Si
on utilise le mot défaite, il faut le placer dans le contexte ou une
victoire est possible. Les juifs n'ont pas participé à la guerre,
ils en ont été victimes, ils l’ont subi. Pour 6 millions de morts,
l’armée nazie n’a eu a déplorer que quelques dizaines de
victimes et moins de deux cents blessés (en prenant en compte
l’insurrection du ghetto de Varsovie). Il n'y a pas eu d'affrontements
en tant que tels à quelques rares exceptions entre juifs
et nazis[2].
On ne peut du point de vue juif
parler de défaite ou de victoire. D'un point de vue nazi, il s'agit
d'un échec du moins partiel, puisque la mission dont ils s'étaient
investis n'a pu être menée que partiellement à son terme. Il
ne s'agit pas non plus d'une défaite, puisque le travail commencé
n'est toujours pas achevé, il est en cours... Même, placé
dans un
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Je reproduit ici l'excellent article de Jean Aikhenbaum sur l'Hitlérisme et ses mobiles profonds. Un sujet d'actualité, comme l'indique la fin du texte.A consulter directement sur: http://www.hstes.com/article-de-l-analyse-irraisonnee-87966737.html
De l’analyse irraisonnée
« Mon but, a-t-il écrit un jour, est mon
peuple, son pain, sa liberté, son honneur. Je remplace le simulacre de
patriotisme bourgeois par la fermeté nationale de mon parti, et le
simulacre du
socialisme marxisme par las justice sociale du même parti. Tandis
qu’une Allemagne parlementaire tombe en ruine. Une Allemagne nouvelle
naît. Guidé par de nouveaux étendards et de nouvelles idées
conduit par des têtes froides et des cœurs chauds, le peuple
allemand se lève pour remplir sa mission qui sera celle du XX°siècle. »
« De
l’article IV à l’article X, le programme esquisse la forme et les
conditions
du nouvel Etat La question du droit d’être citoyen est nettement
posée sur le terrain antisémitique. Ne peuvent être citoyens, que ceux
qui sons concitoyens. Ne sont concitoyens que les hommes de
sang allemand, et ceci en dehors de toute considération
confessionnelle. Les Juifs n’étant pas de sang allemand, ne sont pas
concitoyens » (article IV).
Adolf Hitler
De l’analyse irraisonnée ou déraisonnable ?
Dans
son ouvrage le Bréviaire de la Haine, Léon Poliakov rapporte une
conversation qui s’est tenue, lors d’un conseil des ministres peu
après l’arrivée au pouvoir des nazis entre Goebbels, Heydrich et
Goering. Le centre de la discussion était le sort réservé aux
juifs allemands. Goebbels fit état de synagogues incendiées et
détruites... Goering s’informa en demanda le nombre. Heydrich remis
alors son rapport, bilan : 101 synagogues incendiées et 76
autres détruites. Furent également pillés et
saccagés pendant ce laps de temps 7500 commerces appartenant à des
juifs. Ce furent les toutes premières
exactions d'ampleurs, organisées par le régime nazi. Bien d’autres suivront par la suite. Récemment un
rabbin (c'était en 2006) à, en évoquant cette période
parler d’une défaite pour le peuple juif. Ce terme dans le contexte qui
nous occupe est totalement impropre, inadapté.
S’exprimer, sur ce point de cette façon, alors que des survivants
sont encore présents, est non seulement inacceptable, mais également
indécent puisqu’il sous entend, que nous survivants,
porterions (la partielle ?) la responsabilité
de ce tragique et récent passé. Lorsque le même décisionnaire qualifie
la Shoah de défaite pour le
peuple juif, on peut s’interroger et se demander sur quoi il se base
pour mettre en avant une telle affirmation. La première raison coule de
source, nous juifs, n’avons jamais fait la
guerre aux nazis. Nous l’avons subi, en avons été victimes ce qui est
autre chose. Parler de défaite signifierait également que le camp
nazi aurait été vainqueur. Fort heureusement, militairement parlant
la victoire est allée aux armées alliées. Nous pouvons également revenir
sur les termes couramment employés pour désigner
l’innommable : génocide, holocauste, et shoah. Le génocide a pour objectif la destruction totale d’un groupe ethnique, terme récent puisqu’il date de
1944[1](Le Robert). A ceux-ci, je pense
qu’il aurait été préférable de conserver ceux dont se sont servis les nazis à savoir : solution finale.
Evocateurs, ils ne laissent planer pas la moindre ambiguïté. Les
juifs considérés par les nazis comme des hommes inférieurs avec
d’autres groupes tels que les tsiganes, slaves, débiles mentaux,
homosexuels etc. devaient disparaître, la venue du 3ème Reich
millénaire passait par ces impératifs.
Si
on utilise le mot défaite, il faut le placer dans le contexte ou une
victoire est possible. Les juifs n'ont pas participé à la guerre,
ils en ont été victimes, ils l’ont subi. Pour 6 millions de morts,
l’armée nazie n’a eu a déplorer que quelques dizaines de
victimes et moins de deux cents blessés (en prenant en compte
l’insurrection du ghetto de Varsovie). Il n'y a pas eu d'affrontements
en tant que tels à quelques rares exceptions entre juifs
et nazis[2].
On ne peut du point de vue juif
parler de défaite ou de victoire. D'un point de vue nazi, il s'agit
d'un échec du moins partiel, puisque la mission dont ils s'étaient
investis n'a pu être menée que partiellement à son terme. Il
ne s'agit pas non plus d'une défaite, puisque le travail commencé
n'est toujours pas achevé, il est en cours... Même, placé
dans un

Sur le rôle d'Histoire des Juifs.com - par
Jonathan Aikhenbaum
La nouvelle version est en route, quelle excitation pour moi. Le projet prend de l'ampleur et se situe aux alentours de 1200 visites journalières. Mille et un éléments sont encore à mettre en place mais il s'agirait d'être plus rapide que mille et une nuits: fresques chronologiques, articles, témoignages… En attendant, quelle délectation des réactions à la nouvelle version, sur le forum, dans le livre d'or et dans les réactions aux articles. A ce propos, voici une réaction remarquable à la chronologie sur l'intifada: "kel monsonge vous changer l'histoire d'un peuple hero...vous n'etes vraiment que des teroriste c'est vous ki avez inventé ce mot et vous l'etes vrément..." A lire ces mots, ma première réaction est de m'excuser, aussi, pour les fautes d'orthographe que vous avez peut être vu sur Histoire des Juifs.com. La ligne du site est d'offrir du contenu de qualité. Un français correct fait partie du contenu de qualité. Il y a des internautes qui sont sur ce site et qui n'ont pas des Juifs l'opinion la plus haute. A ceux là, je veux souhaiter la bienvenue. Leur présence justifie l'existence du site pour expliquer, illustrer, approfondir, mettre en relief l'épopée des Juifs dans sa variété et sa complexité. Que chacun, quelle que soit son opinion de départ, s'abstienne de réactions à l'emporte pièce et ça sera gagné – en partie. Il y a parfois des différences – profondes – qui sont insurmontables en terme d'opinion. L'esprit pour qui Juif=sioniste=terroriste – comme notre lecteur, aura peut être des difficultés à saisir les nuances auxquelles ce site le convie. Mais pour tous les autres, et ils sont nombreux, de part le monde, dans les pays arabes, musulmans, chrétiens, Juifs ou pas, sionistes ou pas, religieux ou pas, le travail mérite d'être fait. Alors chers lecteurs, je vous le dis avec tout mon cœur, je m'attelle à cette œuvre comme Abraham soumis à l'épreuve et qui répond: Hinéni, je suis là, je répond présent et je ne me dérobe pas. Jonathan Aikhenbaum
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La nouvelle version est en route, quelle excitation pour moi. Le projet prend de l'ampleur et se situe aux alentours de 1200 visites journalières. Mille et un éléments sont encore à mettre en place mais il s'agirait d'être plus rapide que mille et une nuits: fresques chronologiques, articles, témoignages… En attendant, quelle délectation des réactions à la nouvelle version, sur le forum, dans le livre d'or et dans les réactions aux articles. A ce propos, voici une réaction remarquable à la chronologie sur l'intifada: "kel monsonge vous changer l'histoire d'un peuple hero...vous n'etes vraiment que des teroriste c'est vous ki avez inventé ce mot et vous l'etes vrément..." A lire ces mots, ma première réaction est de m'excuser, aussi, pour les fautes d'orthographe que vous avez peut être vu sur Histoire des Juifs.com. La ligne du site est d'offrir du contenu de qualité. Un français correct fait partie du contenu de qualité. Il y a des internautes qui sont sur ce site et qui n'ont pas des Juifs l'opinion la plus haute. A ceux là, je veux souhaiter la bienvenue. Leur présence justifie l'existence du site pour expliquer, illustrer, approfondir, mettre en relief l'épopée des Juifs dans sa variété et sa complexité. Que chacun, quelle que soit son opinion de départ, s'abstienne de réactions à l'emporte pièce et ça sera gagné – en partie. Il y a parfois des différences – profondes – qui sont insurmontables en terme d'opinion. L'esprit pour qui Juif=sioniste=terroriste – comme notre lecteur, aura peut être des difficultés à saisir les nuances auxquelles ce site le convie. Mais pour tous les autres, et ils sont nombreux, de part le monde, dans les pays arabes, musulmans, chrétiens, Juifs ou pas, sionistes ou pas, religieux ou pas, le travail mérite d'être fait. Alors chers lecteurs, je vous le dis avec tout mon cœur, je m'attelle à cette œuvre comme Abraham soumis à l'épreuve et qui répond: Hinéni, je suis là, je répond présent et je ne me dérobe pas. Jonathan Aikhenbaum

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