Catégories historiques
Newsletter
d'histoire des Juifs |
- Tsvi Hirsh Kalisher
Le nom de Tsvi Hirsh Kalisher est indiscutablement attaché à celui de son œuvre « Drishat Tsion » (L’exigence de Sion) dans lequel il illustre la proximité de la délivrance en se fondant sur la littérature biblique et talmudique. Il y développe aussi son credo d’une délivrance en deux temps : Il y aura d’abord la rédemption « naturelle », celle que les hommes vont activer, avant tout en s’adonnant à l’agriculture. Cette délivrance mènera à la deuxième phase de la délivrance, la délivrance surnaturelle, par intervention divine.
![]() Né en Pologne en 1795, Tsvi Hirsh Kalisher est une des grandes figures du sionisme avant Herzl. C’est aussi un des grands contributeurs à l’idée du sionisme religieux. Le nom de Tsvi Hirsh Kalisher est indiscutablement attaché à celui de son œuvre « Drishat Tsion » (L’exigence de Sion) dans lequel il illustre la proximité de la délivrance en se fondant sur la littérature biblique et talmudique. Il y développe aussi son credo d’une délivrance en deux temps : Il y aura d’abord la rédemption « naturelle », celle que les hommes vont activer, avant tout en s’adonnant à l’agriculture. Cette délivrance mènera à la deuxième phase de la délivrance, la délivrance surnaturelle, par intervention divine. Pour arriver à la rédemption finale, il faut mettre en place la rédemption naturelle. C’est l’œuvre de la vie de ce rabbin hors normes : Dès 1836, il appelle Anschel Rothschild (1773-1855) à faire l’acquisition de la terre d’Israël. Devant la difficulté de réaliser ce projet, il demande à Anschel d’acheter au moins le Mont du Temple. Au vu de l’importance que revêt le Mont du Temple aux yeux des musulmans, c’est peine perdue. En 1860, il fait partie des fondateurs de la compagnie pour la colonisation de la Terre Sainte (avec Yehouda Alkalaï et Elyahou Guttmacher). En 1862, il publie Drishat Sion, complété 4 ans plus tard par Shalom yeroushalaïm (La Paix de Jérusalem) écrit en collaboration avec Elyahou Guttmacher. Kalisher ne recule devant rien pour réaliser son projet : Après avoir sollicité Anschel Rothschild, c’est ni plus ni moins à Napoléon III qu’il soumet, en 1868, un mémorandum comprenant une proposition détaillée pour la « colonisation de Jérusalem et la préservation de la nation » en Terre Sainte. Contrairement à Alkalaï, qui envisageait plusieurs aspects au retour du peuple juif à Sion (institutions, armée, hébreu, reconnaissance internationale), pour Kalisher, tout commençait par l’agriculture, qui devait être développée sur une grande échelle. C’est pourquoi il prônait l’établissement d’une école agricole pour les jeunes générations. Grâce à l’action de l’Alliance Israélite Universelle, Kalisher voit sa vision se réaliser sur ce dernier point : En 1870, est fondée l’école agricole Mikvé Israël. Kalisher mort en 1874, son fils Ze’ev Wolf Kalisher poursuit l’œuvre paternelle. Il achète notamment un terrain à côté de la tombe de Rachel. Date de création : 19/09/2007 - 15:48 Utilisez la librairie
| Recherche
Recherche personnalisée Visites
|

Bible
visiteurs
Haut